Pourquoi je suis vegan et comment le devenir ?

Bonjour à tous !

Bon ça fait bien longtemps que je pense à écrire cet article car c’est vrai que je n’ai jamais vraiment parlé de mon  véganisme alors que j’avais beaucoup parlé de mon végétarisme.

J’ai pris cette décision il y a bientôt un an (ou plus ?) et ma vie a complètement changée. Euh, non en fait. C’est la même vie mais sans produits animaux et avec beaucoup, beaucoup, mais alors beaucoup de prises de conscience.

À travers cet article je vais vous expliquer les principales raisons qui m’ont motivée à devenir vegan et je vais même vous aider à le devenir ! Car plus on est de vegan plus on vit !

Pourquoi ?

Les animaux

Tout simplement pour les mêmes raisons qui m’ont poussée à devenir végétarienne. Je ne souhaitais plus contribuer et participer au massacre de tous ces animaux chaque année. Une cuisse de « poulet », une tranche de « jambon », un « steak », ce n’est pas juste un bout d’un animal que je tuais, mais bien l’animal « tout entier ». Il m’était devenu insupportable de voir ces images où on les voyait se réveiller pendant qu’ils se faisaient égorger, ces images où de pauvres moutons se faisaient balancer avec force contre des barrières, etc etc etc… Stop ! Pour moi c’était trop.

Mais alors, Lucie (oui c’est mon prénom, enchantée) ! Pourquoi arrêter aussi le lait, le fromage et les œufs ? Et bien parce que c’est la même chose. Si ce n’est pire.
Pour faire du lait le schéma est simple : une vache qui attend un veau, puis séparation du veau de sa maman, pompage de la vache quotidiennement pendant un an, puis insémination artificielle, séparation, pompage, insémination, etc… jusqu’à épuisement avant l’abattoir.
La vache aura eu une existence minable faite de souffrance, de frustration et la seule porte de sortie sera l’abattage. Elle verra chaque année ses enfants partir à l’abattoir. Des petits qu’elle aura portés en elle plus de 9 mois et qui lui seront arrachés.

Bon et puis pour faire du fromage faut faire du lait hein ça je vous l’apprends pas (j’espère). Donc voir paragraphe plus haut.

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Image de L214

Mais les œufs ? Y en a des bio ! Avec des poupoules élevées en plein air ! Oui, mais non. Déjà car le plein air n’existe pas vraiment. Le plein air c’est quand les poules ont accès à l’extérieur à raison de 3h par jour minimum (quelle belle promenade !). Et puis, pour faire des œufs faut pleins de poules, donc des poussins… Et qui c’est qui pond les œufs ? Des poules pondeuses, et les mâles de cette « race » ne servent à rien car trop petits pour faire un beau « poulet » bien dodu qui ravira les estomacs, donc… ils sont tout simplement broyés. Des poussins. Broyés.
Alors franchement, goodbye les œufs, faut pas pousser là. Broyer des bébés nanméoh (je rigole, mais en vrai, ça ne m’amuse absolument pas).

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Image de L214

Entre la « viande », les produits laitiers, les œufs, on a un beau condensé de souffrance où aucun animal ne connait le « bien être », le « naturel », et le « respect » que tant de lobbys essayent de nous faire avaler à coup de pubs et de campagnes « d’informations ». En achetant n’importe lequel de ces produits, vous contribuez indirectement à la souffrance de ces animaux. La seule et unique façon si vous voulez vivre en respectant la vie, est de devenir vegan. J’ai bien cherché autrement, mais j’ai pas trouvé de couteau bio qui font pas bobo, d’insémination dans le respect, et de broyage en douceur.

Oh, et pour terminer sur les animaux, saviez-vous que manger de la viande contribuait à l’extinction des espèces sauvages ? Si, si. Besoin d’animaux d’élevage qui ont besoin de manger -> besoin d’espaces pour produire leurs propres céréales -> plus assez d’espaces, donc destruction de lieux sauvages pour les pâturages et champs de soja (uniquement dédiés aux animaux d’élevage) -> habitats naturels de plus en plus petit, diminution voire disparition d’espèces sauvages (tigre de sumatra, zèbre de Grévy, et toutes les espèces de gorilles et de rhinocéros). La moitié des animaux sauvages a disparu en moins d’un demi-siècle alors que l’humain n’a jamais autant réclamé de viande.

L’écologie

Je pense en toute honnêteté que 75% de la population ne connait pas les ravages que cause l’élevage sur la planète. Non mais même j’espère qu’elle ne le sait pas, car si elle sait, et qu’elle continue de le faire, la population a juste envie de se défenestrer en fait.

Je ne sais pas par où commencer tant la liste est longue.

Déjà, l’élevage pollue plus (+) que le secteur des transports. 18% contre 15%*. En gros, vous prenez les voitures, les trains, les camions, les deux roues, les avions, les bateaux, les cargaisons, et tout ce qui fonctionnent avec un moteur et vous êtes toujours en dessous de l’élevage. Unbeuliveubale hein ?

Vous connaissez la forêt Amazonienne ? Celle qu’on a longtemps appelée « le poumon du monde ». Saviez vous que 80%* de la déforestation amazonienne est dédiée à l’élevage et ses pâturages ? On nous enlève de quoi respirer pour manger de la viande. Logique.

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Photo : Dikshajhingan

L’eau, source de vie, nécessité suprême pour toute forme de vie, est de plus en plus altérée notamment par des pluies et des sols acides entrainant avec des disparitions d’espèces aquatiques sensibles au changement de pH. Le plus grand responsable est encore l’élevage.
Et s’il n’y avait que ça. Mais non. L’élevage est le plus gros consommateur d’eau au monde. Aux États-Unis par exemple, 5% de la consommation de l’eau revient à l’usage domestique contre 55% à l’élevage. Pour produire un seul burger il faut 2400 litres d’eau soit l’équivalent d’un mois de douche pour une personne. Franchement, on marche sur la tête surtout lorsque l’on sait que des millions de gens souffrent de la soif sur la planète.
En ce qui concerne l’alimentation de ces animaux, c’est le même schéma. Nous sommes capables de nourrir 70 milliards d’animaux d’élevage chaque année, qui mangent 10 à 100 fois plus que nous, alors que près d’1 milliard de personnes souffrent de la faim sur la planète. L’illogisme est effrayant ! Nous gaspillons nos ressources en donnant plus pour produire moins ! Un animal consommera plus pour produire moins. Et nous allouons 2/3 de nos terres agricoles pour produire de cette façon !

De plus, il y a bon nombres de petits agriculteurs des pays pauvres, la faim au ventre, qui font pousser soja ou blé à destination des animaux des pays riches alors qu’eux même ne pourraient consommer ces denrées devenues trop chères à cause de l’inflation générer par la demande ! Mais au secours !

Je retiendrai toujours cette phrase :

« Chaque morceau de viande que nous mangeons est une gifle dans le visage baigné de larmes d’un enfant affamé. » de Philip Wollen.

Il n’y a pas mieux pour résumer.
Et si vous voulez poursuivre vos investigations, je vous invite et vous recommande vivement de regarder le documentaire Cowspiracy disponible en VOSTFR sur YouTube.

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*Les chiffres varient constamment. Je mets donc les plus connus et les plus relayés par les associations de protection de l’environnement.

La santé

Moui, bon. Je le met car il existe quand même cet argument. Pour moi, il est le moins important, car trop autocentré. Mais bon…

L’OMS a déclaré depuis peu (et avec beaucoup de retard) que la consommation de viande rouge et de charcuterie est cancérogène. Pas cancérigène, mais cancérogène. Donc bien plus dangereuse. Pourquoi ? Car la consommation de ces produits entraine un changement génétique qui développe des cancers au lieu de « simplement » les alimenter.

Cette même consommation développe aussi les maladies liées au diabète, à l’insuffisance rénale, aux maladie cardio-vasculaire et empêche l’organisme d’être réactif à la prise d’antibiotiques. Les animaux en sont tellement gavés (50 % des antibiotiques utilisés dans le monde sont destinés aux animaux) que votre propre corps est désormais habitué.
Je ne parle même pas des viandes contaminées et de la vache folle (1500 décès en Europe liés à ces contaminations).

Et après ce sont des gens comme Jean-Mi Cohen, graaand nutritionniste, qui nous sort que le véganisme n’est pas bon pour la santé (et que les légumes c’est pas bon en plus ; non Jean-Mi tu es juste mauvais cuisinier c’est tout).

Comment devenir vegan ?

J’avais fait des articles sur « comment devenir végétarien » que je vous invite à lire dans un premier temps si vous n’avez pas encore franchi le pas.

Pour devenir vegan lorsque l’on est déjà végétarien c’est très facile. C’est facile car on a déjà eu une prise de conscience et ce n’est que la suite logique de la démarche.

Arrêter le lait

Beaucoup de personnes sont intolérantes au lait. Il y en a donc beaucoup qui ont déjà retiré ce produit de leur alimentation.

Concrètement c’est ce qu’il y a de plus simple. Beaucoup de magasins (bio ou non) proposent des alternatives au lait : lait de soja (testez le Alpro, c’est le meilleur ! et oui le lait de soja c’est bon, faut juste bien le choisir), de riz, d’avoine, d’amande, de noisette, et parfois même des mélanges de plusieurs céréales. En ce moment j’ai un faible pour le lait de quinoa (max bobo-attitude level 10 big boss ; oui bah c’est bon hein donc oh on se calme !).

Ces laits sont souvent plus riches en calcium et très facile à digérer. De plus, vous contribuez à sauver des veaux, et à préservez la planète.

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Image provenant du site vg-zone.net

 

Arrêter le fromage

Aaaaaah le fromage ! C’est celui qui pique le plus pour la plupart d’entre vous.

Bon pour commencer, arrêtez tout de suite de vous dire que vous n’y arriverez pas. C’est franchement pas très motivant de penser comme ça.
Il faut impérativement que vous fassiez l’association de ce que vous mangez avec sa provenance. Le fromage, comme le lait, provient d’un viol, d’une torture, d’une peine, d’une souffrance et d’un abattage. Et vous ne voulez pas contribuer à ça.

Pour information, il faut trois semaines pour changer une habitude. Trois petites semaines. Passée cette étape, les choses deviennent alors plus faciles à changer.

Et pour vous consoler, les fromages végétaux débarquent et ils sont de plus en plus nombreux ! Processed with VSCO with t1 preset
Il y en a pour tous les goûts : à tartiner, à mettre sur des pizzas, dans des pâtes, dans des sandwichs, dans la salade, à déguster à l’apéro, etc…
Gruyère, feta, mozza, chèvre, gouda, etc… beaucoup de fromages sont revisités version vegan en utilisant tout simplement des laits végétaux à base de soja ou d’amande.
Vous en trouverez dans les magasins bio comme biocoop, ou chez un Monde Vegan, et même chez Monoprix qui propose des fromages de la marque Vegan Deli ! Certains sont vraiment bluffants !

Franchement, découvrir de nouveaux produits, expérimenter, ne pas aimer, adorer, connaître de nouvelles saveurs, je n’échangerai ça pour rien au monde et surtout pas pour de la souffrance animale et de la pollution !

Arrêter les oeufs

Bon, si vous aimez les oeufs à la coque, ne rêvez pas, vous en aurez plus. Vous dites donc au revoir au cholestérol et aux poussins broyés, snif.

Mais ! Pour les gâteaux, les omelettes, les quiches, vous allez me dire : comment faire ?!
Et bien c’est tellement tellement… simple !

Pour les gâteaux vous avez tripotée de solutions que je vous présente dans ce petit schéma (mes préférés restent la banane et les graines de chia): comment-remplacer-les-oeufs-dans-une-prc3a9paration-culinaire

Pour les quiches, vous trouverez des crèmes de soja pour quiche, tarte, très épaisses qui font parfaitement le liant ! J’aime bien ajouter du tofu crémeux pour que la préparation soit bien bien épaisse (avec un peu de moutarde ou des épices pourquoi pas !).

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Et les omelettes on dit adieu ? Et bien non ! Il existe des omelettes vegan et vous pouvez trouver des recettes sur internet très facilement. Moi je n’ai pas encore essayé mais par contre je fais régulièrement des œufs brouillés vegan meilleurs que les vrais (si, si !). Vous trouverez la recette ultra simple ici !

En gros, juste un petit changement d’habitudes, qui, passé un mois, vous semblera très facile à réaliser au quotidien !

Arrêter le cuir, la laine, la soie, et produits d’origine animale

Le coton est votre ami. Il est moins cher et déclinable sous toutes les formes. Et pareil, pour produire du cuir, de la laine, il faut polluer (cf plus haut), votre coton sera toujours moins polluant que tout autre produit provenant des animaux.

Pour les chaussures il y a de plus en plus de marques qui s’y mettent et qui proposent des chaussures sans cuir. Il y a aussi de nombreux sites qui vendent des chaussures 100% vegan ! Et pour les sacs c’est la même chose, j’ai même des marques chouchous (beaux, vegan, et écofriendly) ! Une simple recherche Google vous permettra de découvrir pleins de nouvelles marques qui proposent des alternatives au cuir.

Pour les cosmétiques, deux choix s’offrent à vous : connaître tous les additifs, colorants, noms scientifiques, etc… ou chercher des produits dans des magasins spécialisés comme Lush, Vegan Mania, BodyShop etc…

Ce n’est pas la partie la plus aisée, car beaucoup de sous-produits se cachent dans les dentifrices (éviter les dentifrices en gel), les gel douche, les shampoings (fuyez la kératine si elle n’est pas d’origine végétale), etc…

Vegan Pocket, l’application qui vous facilitera la vie

screen696x696En août dernier, mon copain qui est developpeur et moi-même, avons sorti une petite application iPhone pour aider les vegan dans leur quotidien. Il s’agit d’une application qui lit les codes-barres, cherche le produit et vous renseigne sur celui-ci. Ce sont les votes des utilisateurs qui vous aideront à déterminer si le produits est vegan ou non.
L’application est récente, bon nombre de produits n’ont pas encore reçu de votes. Nous nous efforçons à élargir la communauté afin de récolter le maximum de votes pour avoir une vraie base de données dans les mois à venir. Mais tous les jours, de nouveaux produits sont enregistrés et reçoivent des votes négatifs ou positifs ce qui est encourageant ! Alors n’hésitez pas à participer pour aider d’autres vegan !

En résumé

Pour finir, être vegan c’est avoir vu, compris et décidé de changer. C’est avoir eu envie de réfléchir à l’opposé du refus de réfléchir.
C’est être pour la bienveillance, l’égalité, l’altruisme, la préservation et la durabilité.
C’est être contre la malveillance, la différence, le sadisme, la destruction et la mort.
C’est mettre sa bouche après la vie d’animaux, la survie de la planète et de l’humanité et non avant.
C’est avoir accepté à un moment que l’on ne savait pas, qu’on avait tort.
C’est faire l’effort de désapprendre pour réapprendre.
C’est se battre et planter des graines chaque jour pour espérer voir les choses changer.
C’est un jour être heureux et y croire dur comme fer ; mais un autre jour n’avoir plus le courage et penser que tout est vain.
C’est la décision d’une vie, celle qui tout à coup vous fait voir les choses autrement.
C’est la plus belle que j’ai prise.
Devenez vegan. Vous, nous, et surtout eux, on en tant besoin.

N’hésitez pas à raconter votre histoire dans les commentaires ou à me poser des questions si vous avez besoin d’aide.

À bientôt sur WAV

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4 commentaires Ajoutez le vôtre

  1. Changeonsnotrevie dit :

    Bravo pour ton article qui est bien détaillé
    De quoi en faire cogiter plus d’un 🙂

    J'aime

    1. We Are Vege dit :

      Merci ! Comme quoi passer 5h sur un article c’est utile ^^

      Aimé par 1 personne

  2. Mea dit :

    Ça fait du bien d’avoir des piqûres de rappel. Il y a quelques mois je me trouvais encore dans le déni jusqu’à ce que je réalise que les animaux que je mangeais n’étaient pas inférieurs à mes animaux de compagnie.
    C’est en septembre que j’ai décidé de franchir le pas, je ne voulais pas y aller progressivement. Pour moi c’était tout ou rien. Ce qui m’a valu d’énormes frustrations. Du jour au lendemain j’ai arrêté les produits carnés et les produits laitiers. Comme compromis je me suis gardée le miel et les oeufs le temps de trouver un moyen de m’acclimater. Finalement, petit à petit, sans vraiment m’en apercevoir, j’ai arrêté ces produits ainsi que la cigarette (dans mon obscurantisme le plus total, je n’imaginais pas que le tabac était testé sur les animaux).
    De gros changements qui, je dois l’avouer, m’ont fait du bien. Je me levais tous les matins la conscience tranquille avec le désir de raconter tout ce que j’apprenais. J’ai eu du soutien, un soutien auquel je ne m’attendais pas. Parfois, j’ai souffert aussi. Je vais entamer mon 4ème mois et aujourd’hui je suis gagnée par les remords. En premier lieu, je culpabilisais d’avoir un jour consommer tout ça en pleurant à chaudes larmes devant The Earthlings. Puis j’ai commencé à culpabiliser de faire des écarts. Il m’est arrivé de manger un gateau qui contenait du beurre… Tout ça puisque j’étais dépassée par l’isolation « sociale ». Partout où je me rendais, trouver un produit sans matière animale était devenu extrêmement compliqué. Je n’avais pas forcément le temps de tout faire maison au vu de mon emploi du temps. Prise de colère, je me suis même remise en question, à me demander si je ne devais pas finalement continuer à manger des produits laitiers. Chose qui pour moi, encore maintenant et je pense pour toujours, me paraît impossible. Mais des fois le désespoir est si grand que je me surprendrais presque à perdre toutes convictions.

    Aujourd’hui je me considère encore en phase de transition. Je ne mange plus d’animaux, je ne consomme plus leur lait. En revanche, je mange encore certain gâteaux qui contiennent de l’oeuf, je porte encore du cuir et certains de mes cosmétiques sont malheureusement testés.

    Je prie chaque jour pour que ça devienne plus facile. Je veux que le monde évolue dans le bon sens, que tous fassent enfin preuve de tolérance et de respect pour tous les êtres vivants.

    Chaque difficulté dans ce nouveau mode de vie est aussi une fierté. Renoncer pour mieux aimer.

    Sortir de la dissonance cognitive est une étape à passer mais elle est probablement la plus belle chose qu’on puisse s’offrir.

    J'aime

    1. We Are Vege dit :

      Merci Mea pour ton message.
      Courage à toi. Il faut aussi remettre les choses en perspective. Tu es végéta*ienne par une extraterrestre 😉 Tu as le droit de décider de ce que tu mets dans ton assiette, après tu reste la même personne et un humain comme un autre. C’est aussi comme ça que je relativise. L’isolement social n’existe qu’à travers ceux qui voudraient l’imposer aux végé.
      Il faut avoir confiance en soi et être sur de ses idéaux et tu verras, les choses se simplifieront d’elles-mêmes 😉

      À bientôt !

      Aimé par 1 personne

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