Planète en danger. Réveillons-nous !

Hello tout le monde,

Bon je vous préviens, aujourd’hui je vous livre un article pas super rigolol… Pourquoi ? Parce que cela fait plusieurs mois que je nage dans les informations, les articles de presse, les bilans, les cris alarmistes concernant l’état de notre planète. Alarmistes oui, mais pire que ça : réalistes. Ça fait des semaines que j’y pense quotidiennement, qu’il m’arrive de ne plus en dormir la nuit, qu’il m’est même arrivé d’avoir des crises de larmes. Non, je ne suis pas devenue parano ou je ne suis pas tombée en plein délire, j’ai juste lu et bien pigé ce qui était en train d’arriver à notre civilisation… et j’étais pas prête.

Je pense que comme moi, depuis cet été, dès que vous vous connectez à Facebook, vous voyez dans votre feed des trucs comme : « Un été qui bat tous les records de chaleur » ou « Le cri d’alarme de quinze mille scientifiques sur l’état de la planète » ou bien « L’assemblée nationale vote POUR le glyphosate » ou encore « Les océans seront vides d’ici 2050 ». Et encore j’en ai passé BEAUCOUP (notamment le départ précipité de notre feu ministre de l’écologie Monsieur Hulot). En bref, c’est la merde. Oui, c’est la merde et bien bien comme il faut. Bien entendu, aucun de nous n’est assez fou pour croire que ce sont les gouvernements qui vont prendre le problème écologique au sérieux et se pencher dessus comme ils se pencheraient sur leurs dividendes à la fin de l’année (non, me dites pas que vous y croyez encore quand même ?).

Est-ce qu’il y a vraiment besoin que je vous reposte encore et encore les faits ? Oui ? Bon et bien allons-y et accrochez-vous bien…

Chaque année, une surface équivalente à la moitié de la taille de l’Union européenne (UE) – soit plus de deux millions de kilomètres carrés – est dégradée, l’Afrique et l’Asie étant les deux continents les plus touchés. « On peut s’accorder à dire que plus de 50 % de la surface terrestre est aujourd’hui affectée par ce mécanisme lié aux variations climatiques et aux activités humaines, et que le phénomène va grandissant », estime le géographe et principal auteur de l’ouvrage, Michael Cherlet.

Source : Le Monde

Si les calottes polaires continuent de fondre, les forêts d’être décimées et les émissions de gaz à effet de serre de battre chaque année des records, la Terre va franchir un point de rupture, préviennent-ils. Un basculement qui pourrait intervenir « dans quelques décennies seulement ». Or passer ce seuil signifie, selon eux, « une température de 4 à 5 degrés Celsius plus élevée qu’à la période préindustrielle et un niveau de la mer 10 à 60 mètres plus haut qu’aujourd’hui ».

Source : L’Obs

9 indicateurs de destruction de la planète depuis 1960

Les

Au Japon, des pluies torrentielles ont traversé les provinces d’Hiroshima, Ehime, Yamaguchi, Gifu, Okayama et Kyoto les 6 et 7 juillet dernier. Elles ont provoqué des glissements de terrain et ont fait 219 morts et 21 personnes disparues au dernier bilan. Ces précipitations ont été d’une intensité inouïe, « en quantité jamais vue », a rapporté Yasushi Kajiwara de l’Agence nationale de météorologie, à l’AFP.

(…)

Plus exceptionnel, la Suède connaît ses premiers incendies. Une cinquantaine de feux de forêt, sur 25.000 hectares, soit deux fois la superficie de Paris, embrase le pays jusqu’en Laponie, au-dessus du cercle polaire. Les autorités peinent à éteindre toutes les flammes et ont fait appel à l’aide internationale. La Commission européenne a proposé, via le dispositif RescEU, sept avions de lutte contre les incendies, sept hélicoptères, 60 véhicules et plus de 340 professionnels. « Un niveau record de soutien de l’UE a été mobilisé », a déclaré Christos Stylianides, commissaire chargé de l’aide humanitaire et de la gestion des crises. « Les incendies en Suède montrent que le changement climatique est réel et qu’aucun pays n’est à l’abri de catastrophes naturelles », a-t-il ajouté.

Source : Actu Environnement

La dégradation des terres est si grave qu’elle affecte déjà 40% de la population mondiale. Et pourrait provoquer la migration de 50 à 700 millions de personnes d’ici 2050, alertent une centaine de scientifiques, dans une vaste étude internationale.

Source : Libération

L’Humanité surexploite la planète et menace son propre bien-être en provoquant le déclin de la flore et des animaux sur la Terre, confrontée à la première extinction d’espèces depuis celle des dinosaures, ont alerté vendredi des experts du monde entier.

« Nous sommes en train de saboter notre propre bien-être à venir ! », a déclaré Robert Watson, président de la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), à l’origine de cette enquête.

Source : Le Parisien

Comment faire ?

Oui, parce qu’il ne s’agit pas uniquement de vous déprimer comme le font la plupart de nos médias. Comme je le disais plus haut, nous ne pouvons pas compter sur nos gouvernements. Nous devons agir maintenant et individuellement. C’est tout ce qu’il nous reste à faire pour retarder l’inévitable…

  1. RENONCER AUX PRODUITS ANIMAUX

Oui, c’est LA première étape. Pourquoi ? Tout simplement car cette industrie est LA PLUS POLLUANTE DU MONDE. Pollution des nappes phréatiques, des rivières, CO2, méthane, surexploitation des ressources, désertification et pollution des océans, déforestation, etc… Cette industrie (qui comprend la viande, le lait, les oeufs) a été de multiples fois pointée du doigt par les experts climatiques et de nombreux scientifiques. Rappelez-vous que manger, c’est un truc qu’on fait tous, 3 fois par jour. Imaginez donc l’importance de notre alimentation sur l’environnement.

Source : FAO – Les impacts de l’élevage sur l’environnement / 2006

Pour remplacer ces produits, il existe des alternatives végétales. Cela consiste juste à changer ses habitudes. Mais entre changer ses habitudes et sauver la planète le choix est vite fait non ?

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À croire que nous payons ce que nous faisons aux animaux..

2. DÉCONSOMMER

Il devient urgent de mettre un frein à notre consommation générale. Nous devons apprendre à déconsommer et à n’acheter que des produits de premières nécessité. Fini les dernières fringues à la mode, le dernier modèle de téléphone, la voiture qui passe à la télé, le nouvel ordinateur alors que le votre fonctionne parfaitement. Apprenez à réparer plutôt que remplacer.

Chaque produit que vous achetez a été produit souvent à des milliers de kilomètres de chez vous. Ces objets ont donc produits du CO2 et contribuez à l’affaiblissement des ressources naturelles.

Apprenons aussi à alléger notre frigo. Pour l’environnement mais aussi notre santé. Le corps humain n’a pas besoin de sucre ou de graisses saturées pour subvenir à ses besoins. Mangez chichement des produits de qualité (bio) et avec de hautes valeurs nutritives (lentilles, riz, légumes de saison, céréales, haricots, etc…). Cela vous permettre de faire des économies € et de ne plus financer de gros groupes industriels qui polluent les sols.

Renoncez aux produits à usage unique : cotons démaquillants, gobelets, pailles, cotons tiges… Aujourd’hui de nombreuses entreprises éthiques proposent des alternatives durables.

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Pour rappel, les premières sources de pollution des océans proviennent des équipements de pêche.

Déconsommer c’est aussi apprendre à moins utiliser un matériel déjà acquis. Chauffage, lampes, télévision, etc… Pas la peine de surchauffer sa maison. Il existe de meilleures solutions : bien isoler ses fenêtres et portes, mettre plus de pull, investir dans des bouillottes, boire du thé chaud… Passer à une énergie verte et renouvelable. Ne pas laisser les lumières allumées en permanence ou bien la télévision. Ce sont des petits gestes du quotidien qui, s’ils sont réduit de moitié, changent toute la donne. Attention aussi aux feux de cheminée qui sont extrêmement polluants. Ceci relâchent des particules fines dans l’air tout en chauffant très peu.

3. CHANGEZ NOTRE FAÇON DE CIRCULER

Franchement, je suis plutôt sidérée de voir encore des gens prendre 4, 5 ou 6 fois l’avion par an (si ce n’est plus) !

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Pire encore, que les grands sommets pour parler du climat fassent venir des 4 coins du monde des scientifiques qui doivent prendre l’avion ! WTF? Pour résumer : si vous faites un aller retour Paris New York (= 1 tonne de CO2 par passager) vous avez déjà épuisé votre cota CO2 dans l’année. Prendre l’avion est la pire façon qu’il soit de se déplacer. Nous pourrions aussi parler des yachts qui vident leurs cuves sur les côtes touristiques ou des bateaux de croisière qui émettent autant de particules fines qu’un million de voitures.

Vous vous demandiez qu’elle pouvait être l’effet d’un vol en avion pour la planète ? Des chercheurs ont la réponse. Pour une tonne de dioxyde de carbone (CO2) émise dans l’atmosphère, le réchauffement qui en résulte entraîne la fonte de 3m² de glace arctique. Et une tonne de CO2 représente pour un passager un vol entre New York et Paris (ou une autre destination européenne). C’est ce que révèle une étude, publiée jeudi 3 novembre, dans la revue Science (en anglais).

Source : France Info

Privilégiez alors les transports en commun, le vélo ou le train. De plus, si vous refusez de voyager par avion vous ne contribuerez pas non plus au néo-tourisme qui est devenu un fléau pour les populations locales. Le tourisme a une belle part de responsabilité dans la transformation des paysages et des océans.

Avec de telles quantités, le secteur du tourisme représente à lui seul 8% des émissions de gaz à effet de serre, c’est plus que les émissions liées aux habitations (chauffage et cuisine) qui sont à 6% et plus de la moitié de celles du secteur des transports dans son ensemble (14%). Et ce n’est pas fini : on estime que la croissance de cette activité économique serait d’environ 4% par an, supérieure à celle du commerce international.

Venise, l’île de Pâques, les temples d’Angkor, les Galapagos, les Maldives, Petra, les pyramides d’Egypte, le Machu Picchu, l’Everest, le Kilimandjaro ou le Mont Blanc… L’Organisation mondiale du tourisme s’inquiète de la menace que représente le flux incessant de visiteurs pour la préservation des grands sites touristiques internationaux, rapporte L’Obs dans un diaporama.

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Allons-nous y arriver ?

Honnêtement, je n’ai pas la réponse. J’essaye de toutes mes forces de ne pas sombrer dans le pessimisme. Je suis aussi fatiguée de voir que ce sont toujours les mêmes qui s’inquiètent du sort des autres et pensent ne pas en faire assez… Je suis aussi fatiguée de voir que de nombreuses personnes ne semblent pas s’en inquiéter… du tout ! Comment ne pas s’inquiéter de la destruction de sa propre maison ? De l’avenir de ses enfants ? De la pérennité de son espèce ? Sans dec, vraiment, je pigerai jamais.

En bref : ALIMENTATIONDECONSOMMATIONTRANSPORTS sont les trois choses à revoir immédiatement dans notre vie pour lutter contre le réchauffement climatique et l’ultra pollution de notre planète.

Nous sommes plus de 7 milliards d’individus, forcément que nos gestes ont un impact sur notre planète. C’est pour cela que le changement doit venir de chacun d’entre nous. Nous ne pouvons pas rester à attendre que nos dirigeants agissent. Il en va de la survie de notre maison mais aussi de ses habitants !

C’EST ENSEMBLE QUE NOUS DEVONS LE FAIRE ! RÉVEILLONS-NOUS MAINTENANT.

Parce que perso, j’ai pas trop envie qu’on claque tous en fait…

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Un commentaire Ajoutez le vôtre

  1. Sylvie Fumey dit :

    Une seule solution : ne plus manger de viande ou tout au moins beaucoup moins, arrêter de changer de smartphone tous les ans ou de balancer son imprimante quand les cartouches sont vides parce que ça revient moins cher d’en racheter une, arrêter de prendre sa voiture pour faire 500 mètres, etc…, etc… Il y a tellement de façons de faire un geste au quotidien. Si nous nous y mettons tous, on y arrivera peut-être. Et arrêtons de donner de l’argent aux multinationales de l’agroalimentaire qui empoisonnent la Terre et nous, accessoirement. Notre CB a plus de pouvoir qu’on ne croit. En tout cas, beaucoup plus qu’un bulletin de vote. Pour ma part, je suis vegan jusqu’aux chaussures !

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